FRÉDÉRIC TERRIEN

Frédéric Terrien, né à Nantes il y a 57 ans, réside depuis 1992 à Madrid, où est née sa fille.

En France, il a travaillé en radio (HIT FM, la radio du ciné) puis dans le Minitel, rose tant qu’à faire. En Espagne, il s’est adonné aux joies du software, du bartering, des contenus pour mobile, du fintech et à d’autres activités nourricières ou dépensières, en alternance.

En 2008 il a lancé yes.fm, la première plateforme de musique en streaming légale d’Espagne et l'une des toutes premières en Europe, quelques mois avant que Spotify ne débarque et le boute hors de ses plates-bandes. Et de 2013 à 2015 il a alimenté un blog musical au quotidien, un article sur un artiste différent durant mille jours sans discontinuer, bourré d’anecdotes personnelles et d’appréciations douteuses. Le millième jour, il a bu plus que de raison. Le mille et unième, il a décidé qu’un jour il écrirait un roman, c’est chose faite.

Un parcours plein de mutations — ou de recommencements à zéro selon l’humeur —, certaines créditées d’un certain succès, d’autres à oublier le plus rapidement possible, car il n’est pas sûr qu’on apprenne de ses erreurs.

Passionné de musique, sa muse des bons et mauvais moments, rock forever. Néanmoins avec l’âge, ce fils spirituel des Sex Pistols reconnaît qu’il y a des merveilles de tous les genres. Et il râle devant le peu d’importance qu’elle a de nos jours, ce qui pousse les gens à écouter n’importe quoi.

Ne se couche jamais sans regarder les étoiles, sauf s’il fait moche, ce qui est assez rare à Madrid.